Aidants familiaux

La famille, ce lien inter-générationnel indestructible et si cher... Une valeur sûre, à préserver... Aussi, depuis près de 20 ans, APR Génération services apporte soutien, tranquillité, sérénité et sécurité dans chacun des services à la personne qu'il propose et conçoit. Au service de toutes les générations, APR Génération Services voit le jour en ce début d'année 2014, avec un nouvel axe fort dédié aux personnes âgées et fragilisées – les aidés – mais aussi à leurs proches – les aidants.

Le nombre de personnes âgées dépendantes va considérablement augmenter dans les prochaines années. Dès cette année, les personnes de plus de 60 ans seront plus nombreuses que celles de moins de 20 ans... La prise en compte de ce public est donc vitale. Aussi, depuis deux ans, l'ensemble du personnel APR Génération services se spécialise dans le maintien à domicile des personnes âgées et fragilisées au travers d'un axe de formation renforcé et d'un recrutement ciblé. « Nous avons amorcé ce virage bien en amont afin de disposer de toutes les compétences nécessaires, mais aussi du recul et de l'expertise du CIF aidants, spécialiste dans le domaine. Ceci nous permet aujourd'hui de pouvoir proposer de nouveaux services répondant aux besoins précis des aidés mais aussi des aidants familiaux. Ce nouveau groupe social en expansion » souligne Philippe Cazes-carrère, PDG du groupe APR. Les aidants familiaux, recensés à près de 10 millions en France, sont devenus des acteurs et des interlocuteurs incontournables du maintien à domicile.

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Vous êtes un membre de la famille, un conjoint, un ami ou un voisin qui venez en aide à une personne qui a perdu partiellement ou totalement son autonomie : vous êtes un aidant familial, ou naturel ou encore proche aidant. “L’aidant familial est la personne qui vient en aide seul ou en complément de l’aide d’un professionnel, à une personne âgée dépendante ou une personne handicapée de son entourage, pour les activités de la vie quotidienne. Cette aide régulière est permanente ou non. Elle peut prendre différentes formes comme les soins d’hygiène et de confort, l’accompagnement à l’éducation et à la vie sociale, les démarches administratives, la coordination, la vigilance, le soutien psychologique, les activités domestiques … L’activité de l’aidant peut se faire au domicile de l’aidant ou celui de l’aidé”.

Le rôle majeur de la famille dans le soutien aux aînés n’est plus à démontrer, cette valeur sociétale est en progression constante, un ensemble d’éléments socio-économiques renforce le phénomène. C’est un rôle crucial dans le maintien à domicile. La prise en charge d’une personne en perte d’autonomie est lourde, jalonnée d’obstacles propices à l’épuisement physique et psychologique. L’aidant oublie de s’occuper de lui, l’isolement social est souvent observé.

Par ailleurs, le souhait des personnes âgées de vieillir à leur domicile est aujourd’hui de plus en plus exprimé (80% des personnes âgées souhaitent rester à domicile). L’investissement horaire est important et vient s’ajouter aux charges de la vie professionnelle (50% des cas) de la vie familiale, personnelle et sociale. Lorsque l’aidant vit auprès de l’aidé cet investissement horaire couvre souvent la totalité de la journée et tout au long de l’année.

Un emploi à plein temps (une moyenne de 60 heures par semaine est courante)
L’aidant familial peut travailler 24h/24h et 365 jours/365 jours.
Les activités les plus courantes de l’aidant sont proportionnelles au niveau de dépendance de la personne aidée (GIR)

Aider un proche passe par

- Les soins personnels (toilette, habillage, repas)
- Se déplacer dans le logement
- Sortir du logement
- Défense des droits et des intérêts, gestion du budget et des démarches administratives
- Aller voir le médecin
- Faire les courses, acheter les médicaments
- Les tâches ménagères
- Assurer une présence, une compagnie
- Intervenir pour l’accès aux soins médicaux et à la continuité des soins
- Apporter le soutien moral et affectif
- Intervenir pour l’accès à la vie sociale
- Créer les conditions pour permettre la communication (voir, parler, entendre)

Le manque de disponibilité de l’aidant son isolement, la rupture progressive avec l’environnement social l’entraîne souvent vers un profond sentiment de solitude. Un investissement personnel lourd et épuisant. Le rôle d’aidant ne laisse plus de temps de loisirs ni de détente, la vie sociale disparaît et le quotidien devient la seule perspective d’avenir, l’aidé devient central.

Ainsi, fort de cette expertise, APR Génération Services développe une nouvelle approche destinée à soulager et épauler les aidants familiaux afin de leur apporter un peu de répit dans leur engagement. Une tranquillité, une sécurité et une sérénité qui rejaillira obligatoirement sur la personne aidée.

Les quatre besoins principaux formulés par les aidants familiaux

1. Trouver un lieu d’accueil, d’échange et d’écoute : Prévenir l’isolement social

2. Etre soutenu moralement et physiquement : Structurer l’écoute – analyser les demandes

3. Bénéficier de période de répit : Faciliter l’accès au service de répit

4. Etre formé et informé : Rendre accessible l’information au travers de différentes thématiques

« APR Génération Services remet gratuitement un devis personnalisé au consommateur à qui il propose une prestation ou en semble de prestations dont le prix total est supérieur ou égal à 100€ ou au consommateur qui lui en fait la demande »

Grâce à un personnel encadrant qualifié, mais aussi aux intervenants formés aux notions spécifiques de prévention de la maltraitance, aux gestes de premiers secours, à la bienveillance ou encore de la maladie d'Alzheimer, APR Génération Services accentue sa politique qualitative en matière de ressources humaines.

« Nos bénéficiaires sont aujourd'hui satisfaits à plus de 96 %. Ceci est le gage de notre qualité, de notre sérieux et de notre professionnalisme. Autant d'engagements que nous allons poursuivre et renforcer au travers de notre parcours de certification mais aussi de ces nouveaux services. »

Confort - Vigilance

Forfaits repas et vie quotidienne. Pour préserver la personne accompagnée et apporter un soutien pour les activités intellectuelles, sensorielles et motrices, ou encore aider à l’accomplissement des gestes de la vie quotidienne. Nous apportons ainsi des ressources et un enrichissement pour l’aidant familial qui permet de maintenir une vigilance tout au long de la journée et de coordonner les interventions tout en s’adaptant aux habitudes de vie de la personne accompagnée

Sérénité - Répit - Week-end

Forfait Week-end, semaine ou nuit. Pour disposer d’un intervenant pour une garde à domicile. Grâce à ces services nous pouvons aujourd’hui aider les aidants familiaux en leur apportant un peu de répit. L’aidant familial peut alors conserver des moments privilégiés pour lui en toute sérénité.

Soutien - Conseils Notre +

Aider les aidants familiaux et leurs proches en les accompagnant, les informant, les orientant vers toutes les solutions existantes dont ils peuvent bénéficier. Nos agences seront de véritable centre de ressources et de coordination à l’écoute pour un soutien moral et psychologique autant que technique, pour délivrer des conseils, des informations sur les droits des usagers, ou encore apporter un accompagnement à l’obtention des plans d’aide.

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Accompagnement Alzheimer

Grâce à nos compétences et à nos formations notamment aux notions spécifiques de prévention de la maltraitance, aux gestes de premiers secours ou encore de la maladie d’Alzheimer.

Liberté - Transport

Des forfaits conçus pour une aide aux déplacements à l’extérieur du domicile véhiculé ou bien une aide aux courses de proximité. Pour retrouver une autonomie et préserver les activités de la vie sociale et relationnelle.

Bien-être - Loisirs

Des forfaits activités détente et loisirs, pour maintenir une forme physiologique et psychique, et adaptés aux centres d’intérêt et à la situation de la personne accompagnée. Permet de stimuler par des activités motrices, de favoriser les relations sociales et de créer un sentiment d’appartenance : activités de jardinage, de cuisine, jeux de mémoire ou de société, lecture, bridge, ou encore activités culturelle ou de divertissement : théâtre, cinéma...

«prestations de services relevant des activités de services à la personne, telles que définies à l’Article D7231-1 du code du travail »
Définition de la dépendance

La dépendance se définit comme la perte d’autonomie et l’incapacité pour une personne de réaliser, sans aide extérieure, les gestes de la vie quotidienne : préparer à manger, se laver, s’habiller, faire des courses, etc. Cette perte d’autonomie peut être psychique, physique ou les deux à la fois. La dépendance peut être due à l’âge ou à la maladie et touche principalement les personnes âgées.

Il existe différents niveaux de dépendance qui peuvent être définis selon la grille AGGIR (Autonomie Gérontologique Groupe Iso-Ressources). L’évaluation est basée sur 17 points, de la faculté à se repérer dans le temps à la capacité à s’alimenter seul. Suite à ce test, on peut classer la personne selon son niveau de dépendance et mettre en place des actions visant à améliorer son quotidien. Les niveaux de dépendance sont au nombre de 6 : de GIR 6 à GIR 1. Les personnes de la catégorie GIR 1 sont confinées au lit ou au fauteuil alors que la catégorie GIR 6 regroupe des personnes qui n’ont pas perdu leur autonomie pour les actes principaux de la vie.

« Je m’occupe d’une personne âgée en perte d’autonomie »
« Je m’occupe d’une personne Handicapée »
Allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH)

Les Aidants assument quotidiennement un rôle noble, une charge de travail contraignante et répétitive nécessitant une grande polyvalence qui progressivement va générer un stress croissant, des troubles du sommeil, un profond sentiment de culpabilité, un isolement social qui généralement les mènent vers un état dépressif.
Habitués à apporter une aide à un membre de leur entourage en situation difficile, les aidants pensent rarement à demander de l’aide pour eux-mêmes. C’est le paradoxe de l’aide aux aidants.
Les aidants assument ce rôle pour lequel ils ne sont pas préparés, ils ont besoin de s’exprimer et d’être entendus, d’apprendre à "se protéger" (accepter la réalité, apprendre à gérer leur stress, se déculpabiliser, reconnaître leurs limites, prêter attention aux signaux d’alarme…) Le manque de « savoir faire » peut avoir des conséquences désastreuses sur l’équilibre du couple Aidant/Aidé. Ils peuvent aussi avoir besoin de conseils "techniques" pour mieux aider leur proche (techniques de manipulation, communication avec une personne désorientée…).

Les dix conseils pour les Aidants de proche

1 - Réfléchissez à votre engagement

La décision d’aider un proche ne doit pas être prise à la légère, et il est important de vous interroger sur les raisons qui motivent votre décision.
Les questions proposées peuvent vous guider pour résoudre un éventuel dilemme :
• Comment cet engagement va-t-il affecter votre quotidien et votre vie de famille ?
• Quels sont les points à discuter avec votre famille et avec la personne dont vous allez prendre soin ?
• Qu’allez-vous assurer vous-même ?
• Pourrez-vous compter sur un relais pour assurer votre remplacement pendant vos absences ou vos vacances ?
• Cette responsabilité est-elle conciliable avec votre emploi du temps ?
• Quelles sont les personnes de confiance sur qui vous pouvez vous appuyer ?

Il est important d’analyser avec le plus d’objectivité possible vos capacités physiques, psychologiques, émotionnelles, financières, à court terme et à long terme… Cela vous permettra de définir et de réajuster, quand cela sera nécessaire, l’organisation la plus adaptée à la situation entre vous-même et les intervenants professionnels.

N’hésitez pas à en parler autour de vous pour vous aider à prendre votre décision.

2 - Prenez soin de vous

Restez attentif (ve) à vous-même. Des signes comme la survenue d’insomnies, de douleurs articulaires ou dorsales, l’irritabilité, voire la colère et l’agressivité, peuvent être des « sonnettes » d’alarme. C’est alors le moment de vous reposer et de vous faire relayer par d’autres, au moins momentanément.

3 - Accordez-vous des temps de répit

Aider une personne handicapée ou âgée dépendante est une activité qui demande beaucoup d’énergie. Une telle activité peut s’avérer parfois épuisante tant physiquement que psychologiquement. C’est pourquoi il ne faut pas hésiter à demander de l’aide.
Famille, ami(e)s, voisin(e)s, accueils de jour, voire hébergements temporaires, sont autant de solutions qui s’offrent à vous pour vous reposer. Ne culpabilisez surtout pas car, grâce à ces pauses, vous serez bien plus disponible et détendu(e), ce qui est très important pour le proche que vous aidez et les rapports que vous entretenez avec lui.

4 - Sachez gérer votre « stress »

Personne ne peut exécuter parfaitement plusieurs tâches dans un laps de temps trop réduit. Or, dans votre activité d’aidant familial, vous pouvez avoir l’impression de devoir, en même temps : soigner, nourrir, laver, faire le ménage, les courses, gérer les rapports avec les administrations, occuper, distraire…

Afin de ne pas succomber au découragement ou à l’impression oppressante de ne pas y arriver, établissez une liste de ce que vous devez accomplir dans la journée. Classez vos activités prévues par ordre d’urgence ou d’importance : celles que vous aurez notées en dernier peuvent être repoussées au lendemain.

5 - Partagez vos difficultés

Il est essentiel que vous parliez des difficultés que vous rencontrez au fur et à mesure.
S’il ne vous est pas possible de parler à votre entourage proche, vous pouvez participer à des échanges, des discussions ou des groupes de paroles avec d’autres aidants familiaux.

Vous partagerez ainsi vos expériences respectives, et vous verrez que d’autres réagissent comme vous dans des situations identiques. Souvent, vous trouverez une solution concrète face à une difficulté, d’autres l’ayant déjà connue et surmontée.

6 - Créez un réseau d’entraide

Pouvoir compter sur des aides extérieures est précieux. C’est pourquoi il faut que vous puissiez vous constituer un réseau de professionnels ou de voisin(e)s, ami(e)s… sur qui vous pouvez-vous reposer dans les moments où vous aurez besoin de répit. Cette relation de confiance avec les autres personnes intervenant auprès de votre proche va s’avérer indispensable dans votre quotidien. Afin qu’elle puisse s’établir dans de bonnes conditions, soyez objectif (ve) sur les possibilités des différentes aides existantes et ce qu’elles peuvent réellement vous apporter.

De même, efforcez-vous d’expliquer le plus clairement à la personne, ou au service auquel vous vous adressez, vos besoins et ceux de la personne dépendante. Enfin, si un(e) voisin(e) ou ami(e) se propose spontanément de vous rendre service, ne refusez pas, par principe, son aide.

7 - Dialoguez avec votre proche

Afin que chacun trouve sa place dans la relation aidant/aidé, le dialogue est indispensable car, dans ce tête-à-tête permanent, des tensions et des incompréhensions peuvent apparaître de part et d’autre. Il faut donc faire un effort pour s’entendre et se comprendre. N’hésitez pas à parler avec lui (ou elle), dites-lui ce que vous comprenez, ce que vous ressentez, ce qui vous préoccupe… Une explication franche est toujours préférable au « non-dit ».
Même si vous avez l’impression qu’il (ou elle) ne peut pas vous comprendre, l’intonation de la voix, l’expression du regard peuvent faire passer vos émotions comme vos intentions.

8 - Restez à son écoute

En expliquant, écoutant et en demandant l’avis de la personne aidée, vous respectez son autonomie et l’encouragez dans ses capacités. Lorsque la communication est difficile, et que vous n’êtes pas sûr(e) d’avoir bien compris ce qu’elle a dit, répétez ce que vous avez entendu avec vos propres mots et demandez à votre proche si c’est bien cela qu’il a voulu dire.

9 - Aidez-le à maintenir son autonomie

Votre rôle d’aidant consiste notamment à aider votre proche à rester autonome le plus longtemps possible. Il faut donc l’encourager à exécuter tous les gestes et activités dont il est capable, même si c’est avec difficulté et même si cela prend plus de temps que si vous le faisiez à sa place.
Par ailleurs, la personne aidée doit décider elle-même, autant qu’elle le peut, du type d’aide dont elle souhaite bénéficier ou non. Toutefois, dans cette décision, il importe que soient également pris en compte ce que vous êtes en mesure de faire ainsi que vos limites.
Il faut veiller à ne pas infantiliser la personne dépendante qui peut en être humiliée ou en souffrir. Cependant, il faut rester conscient de ses possibilités, ce qui demande parfois de faire le deuil d’une certaine image de ce qu’a été auparavant celui ou celle que vous aimez.

10 - Adaptez-vous à sa maladie ou à son handicap

Dans le cas de certaines maladies (la maladie d’Alzheimer par exemple) ou handicaps, il est important de bien en connaître les symptômes physiques et mentaux afin de pouvoir vous ajuster au jour le jour aux capacités de la personne aidée. N’hésitez pas à poser toutes les questions qui vous semblent utiles à son médecin.

(Source : La documentation Française - LE GUIDE DE L’AIDANT FAMILIAL)
L'auxiliaire de vie

Pour assurer l'accompagnement de votre proche en votre absence, vous pouvez faire appel à une aide à domicile.
Appelée « auxiliaire de vie », cette personne a pour fonction de dispenser les soins courants, d'alimenter votre proche, de l'habiller, de lui faire faire des activités (promenade, lecture…), d'entretenir la maison et de veiller à son confort en continu. De jour comme de nuit, elle sera votre « remplaçante ». Ces professionnels suivent une formation spécifique et bénéficient généralement d'une large expérience. Travaillant directement au domicile du particulier, l'auxiliaire de vie vous tient constamment au courant de ses interventions ainsi que de l'état de santé de votre proche.

1- La prestation de service Génération Services BY APR ?

APR Génération Services, en qualité de structure prestataire emploie et rémunère les intervenants à domicile et s’occupent de tous les aspects administratifs et légaux. De fait, le bénéficiaire est facturé directement par notre structure pour les services rendus.

- Le prestataire étant l’employeur de l’intervenant à domicile, la responsabilité du bénéficiaire ne pourra être engagée en cas de non respect du code du travail.
- Le particulier dispose d’intervenants formés et qualifiés et peut prévenir le prestataire en cas de problèmes avec l’intervenant afin de gérer des éventuels conflits.

VOIR « NOS OFFRES DE SERVICES »

2 – Dispositions fiscales

DEFISCALISATION En complément des Services à la personne, les soins à domicile

- Aide et Maintien à domicile
Le maintien à domicile, c'est la possibilité pour les personnes dépendantes de continuer à vivre chez elles. Les personnes âgées qui se trouvent dans l'incapacité d'accomplir certaines tâches de la vie courante peuvent bénéficier d'un maintien à domicile. Parce ce que l’immense majorité des personnes aspirent à continuer à rester chez elle malgré l'avancée en âge ou les accidents, favoriser le maintien à domicile est donc une des priorités.

- Hospitalisation à domicile

L'hospitalisation à domicile est une structure de soins alternative à l'hospitalisation. Elle permet d'assurer au domicile du patient des soins médicaux et paramédicaux importants, pour une période limitée mais renouvelable en fonction de l'évolution de son état de santé.
Les domaines de la santé qui peuvent être pris en charge sont de plus en plus nombreux: cancérologie, orthopédie, périnatalité, neurologie, gériatrie, cardiologie, psychiatrie.

- Soins à domicile

Les cabinets de soins infirmiers ou les Services de soins infirmiers à domicile (SSIAD) disposent d’Aides soignante et d’infirmières qui sous prescriptions médicales prodiguerons les soins.

Aider un proche est un rôle généreux et noble, mais pas aux dépens de votre vie personnelle et familiale.
Aussi il faut apprendre à oser demander de l’aide. Les aidants qui réussissent à aider un proche dépendant plusieurs années de suite sans atteindre les limites de stress et d’épuisement physique et moral ont su s’organiser et s’entourer.

Votre entourage

-Ne négligez pas vos proches et amis ils sont importants pour votre équilibre, même si vous pensez qu’ils ne peuvent pas vous aider au quotidien.
-Elargissez votre réseau, des aides occasionnelles peuvent vous être proposées, acceptez les, continuez à les voir et à vous réunir, il en va de votre équilibre social et psychologique.
-Sollicitez les aides des associations et les professionnels de santé

Selon que votre rôle d’aidant aura pris de l’importance dans le temps avec une augmentation de la charge quotidienne progressive de plusieurs mois ou année ou au contraire que ce rôle ait été subi (par exemple votre mère est devenue dépendante du jour au lendemain).
L’organisation du temps peut être différente. En effet, une particularité assez perverse du rôle d’aidant est que celui-ci augmente souvent de façon insidieuse et progressive.
C’est d’abord quelques heures par semaine puis quelques heures par jour et ensuite le rôle d’aidant sera à assumer 24H/24H.
Très souvent l’aidant aura le sentiment de ne plus avoir de temps pour lui même et d’être totalement débordé.
Il est très difficile lorsque cette situation est en place de faire marche arrière car les habitudes prises de part et d’autre (aidant/aidé) seront difficiles à changer.

Seule l’intervention d’un professionnel admis par le couple aidant/aidé pourra proposer de nouvelles solutions.

Après une évaluation de la dépendance et des besoins de votre proche, des aides vous seront proposées au travers de l’APA (Allocation Personnalisée pour l’Autonomie).

-Les soins d’hygiène, les soins techniques ne sont pas de votre ressort.
-Faites appel aux services d’aides à domicile, quelques heures d’aide ménagère par jour peuvent être prises en charge.
-Une infirmière doit s’occuper des soins de votre proche.
-Pensez qu’elle peut aussi préparer et administrer les médicaments si nécessaire.
-Ne soyez pas tributaire du passage aléatoire des prestataires, aménagez les tranches horaires de passage.
-Soyez clair et précis sur la ponctualité des horaires de passage, vous aussi, vous avez des obligations extérieures, sinon vous devrez en créer.
-Pensez aux services à la personne : VOIR « NOS OFFRES DE SERVICES »

Habitués à apporter une aide à un membre de leur entourage en situation difficile, les aidants pensent rarement à demander de l’aide pour eux-mêmes.
« C’est le paradoxe de l’aide aux aidants »

- Dispositifs de soutien psychologique
Ils sont animés par des professionnels (de formation sanitaire et Psycho-sociale) pour apporter des informations diverses aux aidants Et leur permettre d’échanger entre eux.

- Les "groupes de parole"
Ces groupes animés par un psychologue sont plus axés sur la relation d'aide (déculpabilisation, dédramatisation, sortie de l'isolement, acceptation d'une aide extérieure…).

- Le soutien et l’aide au répit des Aidants Familiaux par la formation.
Il s’agit d’aider au mieux celles et ceux qui ont la charge d’un parent dépendant en les aidant à accomplir le plus efficacement possible cette tâche. Des formations pour les Aidants Familiaux adaptées sur mesure. Autant d’acquis qui rendront votre tâche moins difficile qui vous permettront de trouver des solutions à vos problèmes, de rencontrer d’autres Aidants qui bénéficient eux aussi d’expériences analogues …
En savoir plus ...

- Les forums de site internet pour les Aidants
- Le site de La Maison des Aidants : www.lamaisondesaidants.com
- Le site du Centre d’information et de Formation des Aidants : www.cif-aidants.com

Les Aides financières

La rémunération de l’aidant : selon que l’Aidant accompagne un proche âgé de moins ou de plus de 60 ans le droit Français distingue différemment la manière de rémunérer ou d’indemniser l’Aidant

En savoir plus : Voir « Quels sont mes droits? »

Rémunération pour l’Aidant Familial

Si j’accompagne une personne âgée dépendante

- La personne que j’accompagne bénéficie de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie
Lorsque la personne de l'APA, elle peut employer une ou plusieurs personnes pour l'aider dans sa vie quotidienne. Cependant, l'APA ne peut en aucun cas permettre l'emploi du conjoint, partenaire de PACS ou concubin[e]) du bénéficiaire de cette aide. Au contraire, cette allocation permet de salarier ses enfants, ses nièces ou qui que soit d'autre. Dans ce cas, la personne employée bénéficie de l'ensemble des droits sociaux attachés à la qualité de salarié (sécurité sociale, assurance vieillesse, congés payés notamment).
Voir : Qu’est ce que la dépendance

Si j’accompagne une personne Handicapée

- La personne que j’accompagne bénéficie de la prestation de compensation du handicap (PCH)
La PCH peut être utilisée de différentes façons ; ainsi, elle peut permettre d'employer en qualité de salarié toute personne aidant le malade, tant son conjoint (époux[se], partenaire de PACS ou concubin[e]), que ses enfants ou petits-enfants ou bien évidemment une personne non-apparentée. Dans l'hypothèse où l'aidant familial n'est pas le conjoint ou un des enfants du malade, il faut pour le salarier que cet aidant ne soit pas retraité et qu'il ait renoncé à travailler partiellement ou totalement pour prendre en charge son proche malade.
De plus, la PCH peut aussi permettre de simplement dédommager un aidant familial. Dans cette hypothèse, il n'existe pas de contrat de travail entre le malade et son aidant, ce dernier ne bénéficie pas des droits sociaux d'un salarié. Voir : Qu’est ce que la dépendance
- La personne que j’accompagne bénéficie de l’allocation Adulte handicapé (AAH) Moins de 60 ans
L'AAH est destinée essentiellement à subvenir aux besoins élémentaires de la vie tels le logement ou l'alimentation. En cas de reliquat, la personne dépendante peut à l'envi dépenser cet argent en employant un aidant familial ou une tierce personne

Les congés pour l’Aidant Familial

- Le Congé de solidarité familiale :

Le salarié peut demander un congé pour assister l’un de ses proches souffrant d’une pathologie mettant en jeu le pronostic vital ou qui se trouve en phase avancée ou terminale d’une affection grave et incurable, quelle qu’en soit la cause. Le congé de solidarité familiale est d’une durée maximale de 3 mois, renouvelable une fois.
Avec l’accord de l’employeur, ce congé peut être transformé en période à temps partiel.
En savoir plus ...

- Le Congé de soutien familial :

Ce congé s’adresse aux salariés, justifiant d’une certaine ancienneté dans l’entreprise, qui souhaitent suspendre leur contrat de travail pour s’occuper d’un proche présentant un handicap ou une perte d’autonomie d’une particulière gravité. Dès lors que les conditions sont remplies, ce congé, non rémunéré, est de droit pour le salarié qui en fait la demande.
Le congé de soutien familial est d’une durée de trois mois. Il peut être renouvelé. Il ne peut excéder la durée d’un an pour l’ensemble de la carrière.
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- Congé de présence parentale :

Le congé de présence parentale permet de bénéficier d'une réserve de jours de congé utilisée par le salarié pour s'occuper d'un enfant à charge atteint d'une maladie, d'un handicap ou victime d'un accident d'une particulière gravité rendant indispensables une présence soutenue et des soins contraignants.
Le congé est attribué pour une période maximale de 310 jours ouvrés par enfant et par maladie, accident ou handicap.
Le salarié utilise cette réserve de 310 jours en fonction de ses besoins, espacés sur une période initiale définie dans le certificat médical, et dans la limite maximale de 3 ans. Cette durée initiale fait l'objet d'un nouvel examen tous les 6 mois.
Le congé peut être pris en une ou plusieurs fois, mais aucun de ces jours ne peut être fractionné (le salarié ne peut pas, par exemple, prendre le congé par demi-journée).
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- L’allocation d’accompagnement d’une personne en fin de vie :

L’allocation journalière d’accompagnement d’une personne en fin de vie est versée aux personnes qui accompagnent à domicile une personne en phase avancée ou terminale d’une affection grave et incurable, quelle qu’en soit la cause. Le nombre maximal d’allocations journalières susceptibles d’être versées est fixé à 21 ou 42 lorsque le demandeur réduit son activité professionnelle.
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Aménagement temps de travail pour l’Aidant Familial

Sans avoir besoin d'arrêter totalement son activité, l'aidant salarié peut avoir besoin d'aménager son rythme de travail.
Des dispositions inscrites dans le Code du Travail ou le statut général des fonctionnaires, ont été renforcées par la loi du 11 février 2005, "Pour l'égalité des droits et chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées". Ces dispositions sont en faveur des salariés ou fonctionnaires handicapés mais également des proches qui accompagnent la personne handicapée.

En savoir plus : Direction Départementale du Travail, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle des Pyrénées Atlantiques (Pau) cité administrative boulevard Tourasse 64000 Pau

- La protection sociale pour l’Aidant Familial

La dérogation pour le maintien à 65 ans de la retraite à taux plein prévue par la réforme des retraites du 9 novembre 2010 ne s’applique qu’aux aidants de personnes handicapées.

Continuité des droits à la retraite pour l’Aidant Familial

L'assurance vieillesse des parents au foyer garantit, sous certaines conditions, une continuité dans les droits à la retraite d'une personne qui aurait cessé ou réduit son activité professionnelle, pour s'occuper d'un enfant ou d'un adulte handicapé au foyer familial.

En savoir plus ...

La gratuité de l’assurance vieillesse pour l’Aidant Familial

Cette gratuité de l'assurance vieillesse bénéficie aux familles qui accueillent dans leur foyer un enfant ou un adulte handicapé.